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Broker : un seul mot, centraliser
Si je devais dire en un mot pourquoi Broker existe, ce serait celui-là : centraliser.
Je vends des pièces. Avant d'en vendre une, il faut savoir où elle est, dans quel état, avec quel document, et avoir sa photo sous la main quand un client la demande. Ce travail-là — le stock, les photos, les documents, le lieu, le rangement — me prenait un temps que je préférais donner à autre chose. C'est pour m'enlever cette tâche que j'ai décidé de faire un logiciel.
Une fois ce temps récupéré, je l'ai mis dans mon administratif, et j'ai ajouté une couche de plus : le devis et l'expédition, au même endroit que le stock. Un client, un envoi, un numéro de suivi, et voilà. Fini le dossier sur le bureau de l'ordinateur, les copier-coller d'un fichier à l'autre, la pièce dans un tableur et sa photo dans un téléphone. Il faut un peu de temps pour s'habituer au logiciel, je ne vais pas prétendre le contraire ; mais le circuit est simple et direct, et il ne change pas.
Il y a une autre raison, venue avec la première. Mon entreprise est en cours de certification ISO 9001. Écrire des procédures demande de savoir qui fait quoi, qui décrit quoi, comment les ressources sont gérées — et de pouvoir le montrer. Alors j'ai voulu que le logiciel tienne aussi ce rôle : tout ce qui entre, sort ou change y est consigné, au même endroit, et c'est là-dessus que nous compilons nos procédures avec nos partenaires à travers le monde.
Broker n'est pas un grand système. C'est l'outil d'un courtier qui a voulu se simplifier la tâche, et qui le partage avec ceux qui font le même métier : chacun y ajoute ce qui lui manque, et le logiciel grandit avec lui. On se simplifie la tâche, et on avance.